Linkeat
Linkeat, c'est mon anti-événement networking. Parce que j'en avais assez des apéros startup à 50 personnes où tout le monde collecte des cartes de visite sans jamais se rappeler qui est qui. Assez du bullshit entrepreneurial, des conversations superficielles de 3 minutes chrono, de la quantité érigée en dogme. J'ai créé Linkeat sur une conviction simple : les vrais liens se créent autour d'une table, avec des discussions profondes, pas en speed avec un bout de pizza à la main. Le concept ? Des dîners matchés pour entrepreneurs et freelancers qui cherchent de vraies conversations. 6-8 personnes maximum, sélectionnées pour la qualité de leur parcours et leur ouverture d'esprit, pas pour leur nombre de followers LinkedIn. On mange bien, on parle vrai, on creuse. Pas de pitch commercial toutes les 5 minutes, pas de speed-networking chronométré. Juste des gens intéressants qui partagent leurs problématiques, leurs échecs, leurs réflexions. Le genre de soirée où tu repars avec 2-3 contacts qui comptent vraiment, plutôt que 30 profils que tu oublieras demain. Je suis présent avec plaisir aux dîners avec mon associé Adam Davidovic, co-fondateur de Linkeat. Car Linkeat, c'est aussi un laboratoire social pour moi. J'observe les dynamiques de groupe, je teste des formats, j'affine la curation. Chaque dîner m'apprend quelque chose sur comment les gens se connectent réellement, au-delà des façades professionnelles. Et accessoirement, ça nourrit ma compréhension des systèmes humains, cette même fascination qui alimente mon écriture et ma façon d'appréhender les produits sur lesquels je travaille. Actuellement en phase de promotion active, je développe la visibilité sur LinkedIn (parce qu'il faut bien que les bonnes personnes nous trouvent) tout en gardant l'esprit fondateur : privilégier la profondeur sur la croissance à tout prix. Linkeat ne sera jamais un mastodonte du networking. C'est voulu. Parce que la vraie valeur est dans l'intimité du format, pas dans le scale.