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Mes projets

Tout ce que je construis, ai construit ou suis en train d'imaginer. Du code, de la musique, des communautés.

Bob le développeur
Focus

Bob le développeur

EntrepreneuriatDéveloppement

Bob le développeur n'est pas né d'un business plan, mais d'un choix conscient après mon exit startup en 2018 : continuer à créer, mais sans investisseurs, sans board, sans contraintes corporate. Juste une agence qui fonctionne comme une startup technique. J'ai co-fondé Bob avec Paul Achard et Alexandre Dairay. Remote-first depuis le début, équipe 100% senior, croissance organique par bootstrapping. On ne vend pas des journées-homme, on résout des problèmes. Nos clients ? Principalement des startups et PME innovantes dans l'e-santé, la PropTech et l'EdTech. Des secteurs où le code a un impact concret, pas juste des features gadgets. Parmi nos clients, on a livré pour l'AP-HP, Carbonfact, Spliit, RC Strasbourg... Chaque projet est un puzzle complexe à résoudre, exactement le genre de défi qui me stimule intellectuellement. Bob n'est pas mon "day job alimentaire", c'est mon terrain de jeu technique permanent. En ce moment, mon focus est de créer BobOS, notre operating system d'agence human-first assisté par IA pour systématiser nos standards de qualité, créer des patterns solides et réutilisables, faire du craftmanship augmenté par l'IA. Chaque projet client devient l'occasion d'apprendre, d'affiner ma compréhension des systèmes, de tester de nouvelles approches. Je m'ennuie avec les projets simples : si ton besoin peut être résolu avec un WordPress, je te le dirai cash. Mais si tu as un vrai défi technique, une vision produit ambitieuse... alors là, on parle la même langue. Le modèle Bob, c'est l'entrepreneuriat comme je le conçois : indépendance financière, excellence technique, impact concret, zéro bullshit. Pas besoin de lever des millions : juste des clients satisfaits, des produits qui fonctionnent, et la liberté de choisir avec qui on travaille.

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Linkeat
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Linkeat

EntrepreneuriatStartupApp

Linkeat, c'est mon anti-événement networking. Parce que j'en avais assez des apéros startup à 50 personnes où tout le monde collecte des cartes de visite sans jamais se rappeler qui est qui. Assez du bullshit entrepreneurial, des conversations superficielles de 3 minutes chrono, de la quantité érigée en dogme. J'ai créé Linkeat sur une conviction simple : les vrais liens se créent autour d'une table, avec des discussions profondes, pas en speed avec un bout de pizza à la main. Le concept ? Des dîners matchés pour entrepreneurs et freelancers qui cherchent de vraies conversations. 6-8 personnes maximum, sélectionnées pour la qualité de leur parcours et leur ouverture d'esprit, pas pour leur nombre de followers LinkedIn. On mange bien, on parle vrai, on creuse. Pas de pitch commercial toutes les 5 minutes, pas de speed-networking chronométré. Juste des gens intéressants qui partagent leurs problématiques, leurs échecs, leurs réflexions. Le genre de soirée où tu repars avec 2-3 contacts qui comptent vraiment, plutôt que 30 profils que tu oublieras demain. Je suis présent avec plaisir aux dîners avec mon associé Adam Davidovic, co-fondateur de Linkeat. Car Linkeat, c'est aussi un laboratoire social pour moi. J'observe les dynamiques de groupe, je teste des formats, j'affine la curation. Chaque dîner m'apprend quelque chose sur comment les gens se connectent réellement, au-delà des façades professionnelles. Et accessoirement, ça nourrit ma compréhension des systèmes humains, cette même fascination qui alimente mon écriture et ma façon d'appréhender les produits sur lesquels je travaille. Actuellement en phase de promotion active, je développe la visibilité sur LinkedIn (parce qu'il faut bien que les bonnes personnes nous trouvent) tout en gardant l'esprit fondateur : privilégier la profondeur sur la croissance à tout prix. Linkeat ne sera jamais un mastodonte du networking. C'est voulu. Parce que la vraie valeur est dans l'intimité du format, pas dans le scale.

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Exploreum
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Exploreum

EntrepreneuriatDéveloppement

Exploreum, c'est l'agence web que j'ai cofondée avec Adam Davidovic pour les petites structures : artisans, commerçants, restaurateurs, professions libérales, associations. Des gens excellents dans leur métier, à qui on vend d'habitude un site à plusieurs milliers d'euros qu'ils n'ouvrent plus jamais ensuite. Notre promesse tient en une phrase : un site web professionnel, géré de A à Z. Le modèle casse le schéma classique de l'agence. Pas de gros chèque de départ : des frais de création réduits, puis un abonnement à partir de 99 € par mois. Dedans, tout : la création, l'hébergement, la sécurité, les mises à jour, la fiche Google, le référencement local et les modifications illimitées. Un horaire qui change, une photo à remplacer, un tarif à corriger ? Le client nous le dit, c'est traité. Et un site vitrine est livré en 5 à 7 jours ouvrés. Mon terrain, c'est le développement et le référencement, avec une obsession : rendre nos clients visibles là où leurs propres clients cherchent désormais, sur Google mais aussi dans les IA comme ChatGPT ou Perplexity. Adam, lui, est l'interlocuteur des clients au quotidien. Un coiffeur à Asnières, un restaurant breton dans le 12e, une boulangerie dans le 13e : chaque site est pensé pour être trouvé, pas seulement pour être joli. Ce que j'aime dans Exploreum, c'est l'impact direct. Un commerce de quartier qui devient visible quand on le cherche, ça se voit tout de suite. C'est le même principe que le reste de ce que je construis : comprendre comment un système fonctionne, ici la visibilité locale, et le faire fonctionner pour des gens dont ce n'est pas le métier. Gérer un site web, c'est un métier. Pas le leur.

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ConsentLab
Lancé

ConsentLab

StartupApp

ConsentLab, c'est le bandeau cookie que nous avons construit chez Bob le développeur parce que nous en avions assez de payer une fortune pour un simple bandeau. En tant qu'agence, on gérait la conformité cookies de dizaines de sites clients, et toutes les plateformes du marché facturaient au domaine : un client, un site, un abonnement. On a cherché l'outil qu'on aurait voulu utiliser. Il n'existait pas. Alors on l'a construit. Le parti pris est simple : facturer aux sessions, pas au domaine. Un compte, autant de sites qu'on veut, et un plan gratuit qui est un vrai produit : 5 000 sessions par mois, domaines illimités, sans carte bancaire. Le bandeau s'installe en deux minutes avec une ligne de code, pèse moins de 13 kB et bloque les scripts de tracking tant que le visiteur n'a pas choisi. Il est compatible avec Google et Microsoft Consent Mode v2, se décline en plus de 25 langues et existe en plugin pour WordPress, PrestaShop et Shopify. Autour du bandeau, tout ce qu'il faut pour être en règle sans y penser : statistiques de consentement, export des preuves en cas de contrôle de la CNIL, scanner de cookies, données hébergées en France. Et une offre pensée pour les agences, qui gèrent les sites de tous leurs clients depuis un seul tableau de bord. ConsentLab a d'abord tourné sur les sites de nos propres clients avant d'être ouvert au public. C'est le projet où l'agence devient éditeur. Mon associé Alexandre en mène le développement ; je travaille le positionnement, le référencement et les contenus, jusqu'aux générateurs gratuits de documents juridiques. J'y retrouve ce que j'aime dans tout ce que je construis : partir d'un problème vécu de l'intérieur, et le résoudre proprement pour ceux qui ont le même.

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1croyable Beats
Lancé

1croyable Beats

Musique

Depuis plus de 10 ans, je crée des instrumentales. Rock, emo rap, orchestral épique ; tout ce qui me traverse l'esprit finit par se matérialiser en musique. 1croyable Beats n'est pas un side-project alimentaire ou une tentative de percer dans l'industrie musicale. C'est une autre facette de ma créativité, un terrain d'expression parallèle où je peux explorer la composition, le sound design, l'émotion brute sans les contraintes du code ou de la prose. Sur BeatStars, je vends mes instrumentales à des artistes qui cherchent des prods originales. Des beats emo rap saturés d'émotion, des instrus punk énergiques, des ambiances cinématiques. Chaque prod est un univers sonore construit avec la même rigueur que mes projets tech : architecture solide, attention aux détails, cohérence artistique. Sur Gumroad, je propose du sound design : samples uniques, presets de synthés VST que j'ai crafté au fil des années. Des outils pour d'autres producteurs qui veulent sortir des sonorités préfabriquées. Je collabore aussi directement avec des artistes sur leurs albums. Pas en mode "beatmaker qui balance 50 instrus génériques", mais en co-création véritable : comprendre leur univers, construire des prods sur mesure, affiner jusqu'à ce que ça serve parfaitement leur vision. C'est fascinant de voir comment la psychologie s'applique ici : chaque élément (kick, mélodie, arrangement) influence l'émotion de l'auditeur. Exactement le genre de puzzle qui me passionne. 1croyable Beats, c'est ma soupape créative. Quand le code ou l'écriture saturent, je compose. Quand j'ai besoin de créer sans contrainte client, je produis. Et voir des artistes s'approprier mes instrus, les transformer en quelque chose de nouveau... c'est exactement ce qui me fait vibrer : créer à partir de rien, puis observer l'impact réel sur les gens.

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Hit Producer Stash
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Hit Producer Stash

MusiqueEntrepreneuriat

Hit Producer Stash, c'est ma boutique de sound design pour producteurs. Des presets pour Serum et Serum 2, des packs de samples, des patterns MIDI : des sons rangés par genre et prêts à glisser dans une prod. Lofi, trap, synthwave, 8-bit, drill, rage, amapiano... Chaque pack part d'une couleur précise, pas d'un fourre-tout de 500 presets dont tu n'utiliseras que trois. Le catalogue compte aujourd'hui 45 références sur Gumroad, dont plus de trente gratuites. C'est voulu : je préfère qu'un producteur teste mes sons, les pose dans un morceau, puis revienne pour un Masterpack en sachant déjà ce que ça vaut. Résultat : plus de 18 000 abonnés et une note de 4,8 sur 5 sur plus de 230 avis vérifiés. Et la boutique continue de tourner pendant que je construis autre chose, avec des dizaines de téléchargements chaque semaine. Ce qui me plaît ici, c'est le même puzzle que dans le code. Un preset, c'est un petit système : oscillateurs, filtres, enveloppes, macros. Comprendre pourquoi un pad sonne chaud ou pourquoi une 808 traverse le mix, le reproduire proprement, puis le rendre jouable avec quelques macros bien réglées... c'est exactement le genre de mécanique que j'aime démonter. En ce moment, je relance le catalogue avec une nouvelle génération de packs pour Serum 2. L'idée ne change pas : des outils simples, pensés par un producteur pour d'autres producteurs, qui te font gagner des heures de réglages pour que tu passes ce temps sur ta musique.

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Clairr
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Clairr

App

Clairr, c'est ma réponse personnelle à un problème que je rencontre depuis des années : comment vraiment apprendre et retenir ce qui m'intéresse ? Wikipédia, c'est bien pour chercher, même si la qualité a baissé au fil du temps. Les MOOCs, c'est bien pour suivre. Mais aucun outil ne permet d'apprendre activement et de connecter réellement les savoirs entre eux. Alors j'ai construit le mien. Le concept ? Une encyclopédie augmentée par l'IA qui fonctionne comme mon cerveau fonctionne. Je génère des fiches sur n'importe quel sujet avec des prompts soigneusement préparés, je les enrichis manuellement, je crée des liens entre concepts, et je les ancre dans ma mémoire via la répétition espacée. Littérature, neurosciences, sociologie, histoire... Des milliers de notions interconnectées par des dizaines de milliers de liens. Chaque fiche n'existe pas en silo : elle dialogue avec les autres. La visualisation en graphe n'est pas cosmétique. C'est le cœur du système. Voir comment la notion d'"Arc narratif" est connecté à "Chiffres d'affaires" en moins de 3 étapes... c'est comprendre la transversalité des savoirs. C'est exactement ce qui manque aux encyclopédies classiques : la carte conceptuelle vivante de comment tout s'interconnecte. Techniquement, Clairr est construit sur Obsidian publié en web app. Mais au-delà de la stack, c'est un laboratoire d'apprentissage augmenté : IA pour générer les brouillons de fiches, cerveau humain pour valider et connecter, répétition espacée pour ancrer. Le meilleur des deux mondes : la vélocité de l'IA et la rigueur de l'apprentissage humain. Exactement ma philosophie sur comment utiliser l'IA intelligemment : pas pour remplacer la réflexion, mais pour l'amplifier.

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Markforge
Lancé

Markforge

AppDéveloppement

Markforge, c'est mon extension Chrome qui transforme n'importe quel contenu web en markdown propre, en un clic. Elle est née d'un agacement quotidien : je passais 15 à 20 minutes par jour à remettre en forme du contenu web pour mon vault Obsidian et mes workflows LLM. J'ai essayé tous les clippers du marché. Aucun ne comprenait qu'un tweet ne se convertit pas comme un article. Alors j'ai construit le mien. La différence tient en une idée : pas un convertisseur générique, mais un extracteur dédié par plateforme. Plus de 18 à ce jour : threads X, discussions Reddit avec leurs commentaires imbriqués, conversations ChatGPT, Claude, Gemini ou Grok, dépôts GitHub, Stack Overflow, arXiv, Wikipédia, Hacker News... Chacun comprend la structure de la page et en sort ce qui compte, avec un frontmatter YAML cohérent, les images téléchargées en local et un fichier prêt pour Obsidian, Logseq ou n'importe quel éditeur markdown. Il y a aussi un mode LLM. Parce que coller une page web brute dans Claude ou ChatGPT, c'est lui faire avaler des barres de navigation, des pubs et des scripts de tracking. Sur l'exemple que j'affiche sur le site, une page de 41 200 tokens tombe à 1 847 : 95,5 % de moins, avec un compteur de tokens en temps réel, avant et après. Markforge est gratuit, sans compte, et tout le traitement se fait en local dans le navigateur : rien ne part vers un serveur. Je m'en sers plus de 30 fois par jour. Chaque article que je lis, chaque thread que je veux garder, chaque conversation avec Claude qui mérite d'être conservée : un clic, du markdown propre, dans mon vault. C'est ma façon de concevoir un outil : résoudre un vrai problème, le mien d'abord, puis le mettre à disposition de tous.

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